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organizar 11-19-2007 10:37 PM


 
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lovelymemories 05-04-2008 10:01 PM



06-16-2008 04:14 PM


cUtiEecRaZy 07-08-2008 12:40 AM


09-28-2008 03:18 PM


khaled2 05-01-2009 11:57 PM


La France devait avoir recours une intervention nergique si elle voulait empcher la chine de rtablir avec le consentement de l'Annam la suzerainet qu'abolissait le trait de 1874 Mais elle se trouvait dans une situation dlicate en raison de ses hsitations antrieures le gouvernement franais avait communiqu au prince Kong ministre des affaires trangres de chine une copie du trait franco-annamite, le 24 mai 1875.il ne savait pas trop lui-mme, comment l'interprter. Si le quai d'Orsay insistait avec force sur l'indpendance de l'empereur tu-due, l'amiral Duperr, gouverneur de Cochinchine ,considrait le Tonkin comme un protectorat qu'il devait administrer au nom de la Marine en tant qu'annexe de Saigon ,aussi le charg d'affaires Pkin , Rochechouart avait il craint de s'(avancer sur ce terrain brulant )et avait-il ( gliss sur cette question).

Le Prince Kong n'avait pas montr moins de subtilit dans sa rponse . Il s'tait abstenu aussi bien d'approuver que le protester . Rochechouart, se fondant sur une traduction que dnona le marquis Tseng et que le ministre de France en Chine tint lui-mme pour douteuse , considrait que le Tsong-li-Yamen n'avait rappel la vassalit de L'Annam l'gare de la Chine qu' l'tat pass . il omettait de citer la phrase pare laquelle le prince Kong dclarait que (la Chine ne pouvait refuser protection et assistance son vassal) et proposait de considrer la rponse comme ( une reconnaissance tacite de la situation nouvelle ) plus prudent , le ministre de France en chine mettait en septembre 1877 des doutes motivs sur l'adhsion chinoise il lui semblait que l'Annam avait en fait, deux protecteurs : la France et la chine si l'Annam demeurait un pays entirement Indpendant il eut d transmettre lui-mme son trait avec la France pkin si la France exerait un protectorat , c'est vers Saigon que la cour de hu aurait du diriger le tribut qu'elle Faisait remettre tous les trois ans pkin or une ambassade s'tait rendue en 1876 dans la capitale chinoise sans que l'amiral Duperr eut jug opportun d'intervenir et en tait repartie sans meme rendre visite la lgation de France il rsultait de ces contradiction que la situation de la France vis--vis de l'Annam demeurait ( en quelque sorte mixte et indtermine) .

L'habile diplomatie chinoise ne manqua pas de jouer d'une telle ambigut. En 1880 ,l'Annam renouvela l'envoi du tribut le quai d'Orsay s'en inquita mais n'osa protester officiellement . le marquis Tseng en profita pour dclarer , formellement , le 24 septembre 1881 , que le gouvernement imprial ne pouvait reconnatre le trait de 1874 . quand le cabinet Ferry tomba , le 14 novembre 1881, le ministre des affaires trangres , Barthlemy-Saint-Hilaire , n'avait pas encore rpondu . Ce fut Gambetta qui rejeta la tardive protestation , le 1 janvier 1882 , en reprenant pour son compte les faibles arguments de Rochechouart . durant les quatorze mois que dura ministre Ferry , la politique de la France manqua la fois de nettet et d'nergie Il ne semble pas que la prsident du conseil ait alors port un spcial intrt la question du Tonkin .

Il en fut de mme Madagascar ou se posaient deux questions . A la mort du consul de France , Laborde , en 1878, les autorits hovas s'opposrent la transmission de ses biens par hritage , en raison d'une loi malgache qui rservait la possession de la terre inalinable au souverain. Le gouvernement franais eut la sagesse de ne pas suivre ses consuls qui proposaient des mesures violentes , susceptibles d'aboutir a une intervention arme . mais au moment ou ferry se retira , le premier ministre malgache n'avait accept aucun transaction mme prix rduit et le conflit demeurait lourd de menaces pour l'avenir.

Les relations entre le gouvernement central de Tananarive et les Sakalava de l'ouest soulevaient des problmes de plus haute porte. La France avait sign, entre 1841 et 1860, avec des chefs sakalava et Antankarana des traits qui lu concdaient le protectorat des territoires situs sur la cote occidentale. Les autorits Hovas, qui revendiquaient leur pouvoir sur toute l'ile, les avaient toujours tenus pour nuls et non avenus aprs 1870 elle se persuadrent que la France vaincue tait incapable de ragir sans dout avec l'encouragement d'agents englais qui prenaient des vinitiatives en dehors des instructions de leur gouvernement en 1881 un membre influent de la london missionary society engagea avec les sakalava des pourarleers qui devaient aboutir a leur soumission aux hovas dont le drapeau fut plant sur les territoirs que voulait controler la France la nouvelle de cette manifastation qui obligeait la France prendre position ne parvint paris qu'a aprs la chte de ferry dans les relations avec la cour de tananarive le quai d'orsay fit preuve de' beaucoup plus de modiration que ses agents ni dans l'affaire du tonkin ni dans celle de madagascar le gouvernement de j . ferry ne montra des lendans imprialistes il se contenta d'assurer les affaires courantes dans le mme esprit que ses prdcesseurs et plutt avec moins d'nergie.

Il en fut tout autrement en matire tunisienne c'est qu'il s'agissait moins d'une question colonial que d'un probleme de politique extereur quand il constitua sont premier ministre J Farry n'avait jamais manifest intrt spcial aux territoires d'outre-mer de la rvlation que lui avait apporte la lecteur du discours sur l'ensemble du positivisme il avait retir des certitudes sur le progrs et le bonheur humain par la science sans doute aussi des rgles de travail pour l'tude des phnomnes conomiques dans leurs rapport avec tous les autres et pour la prvision rationelle des vnements les tendans apparaissent fortement dans ceretais de ses discours tankinois mais compt peu soucieux d'conomie n'avait pu l'attirer vers les questions coloniales dans la minutieuse enqute qu'il avait mene travers les conomistes franais de jean Bodin Stuart Mill, ferry avait rencontr surtout des critiques du rgime colonial. La littrature anglaise, dont il s'tait nourri avant 1870, tait anti-imprialiste et anti-colonialiste. Mais ses amis Deroisin et rouleaux l'amenrent mesurer l'importance de la rvolution industrielle anglaise et du problme des dbouchs, qui exercrent plus tard une influence dterminante sur ses conceptions imprialisme . quoi qu'il en soit, ses polmiques de presse sous le second empire ne firent pas tat des vnement de Nouvelle-Caldonie, de Cochinchine et de Syrie, qui lui eussent fourni d'excellents arguments et peine mentionna-t-il, en passant, l'aventure du Mexique. Jamais globe-trotter europen, en qute de documentation ,ne traversa l'eau pour apprcier l'exprience algrienne. Le phnomne colonial ne retenait pas son attention il pensait comme la majorit de ses contemporains que les Franais manquaient d'aptitudes colonisatrice mais rclamait pour les colons les mme garanties que pour citoyens franais. C'est ainsi qu'il intervint une fois, au corps lgislatif, le 17 juin 1870,eu faveur des colons d'Algrie. Le gouvernement venait de rgler, par simple dcret, le rgime lectorale des conseils gnraux en

08-20-2009 11:53 PM

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assouma 09-30-2009 01:16 AM

je veux des textes pour traduire encore des cours pour faire connaitre de la manire de la traduction si vous permettez bien sur

khalidali 10-07-2009 04:56 PM

(ict)
 
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International Certified Interpreter (ICI




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Lead Auditor of the Austrian Standard Institution

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roro2009 10-19-2009 01:43 AM



05:25 PM

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